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    May 11

    Discussion sur Retour de la vignette Info ou Intox ?

     

    Citer le message précédent

    Retour de la vignette Info ou Intox ?

     

     

    J'ai lu plusieurs articles faisant état d'un probable retour de la vignette automobile
    Info ou Intox ? Si c'est vrai on devrait être fixé après les Européennes ...
    Voici quelques liens faisant état de cette info,

    Donnez votre sentiment car en toute sincérité, je ne suis pas arrivée à me faire une opinion ... Il y a eu des articles similaires ne 2007 ...

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    April 08

    Discussion sur Elan pour les tibétains, Visons les 2 millions de signature...

    Je déteste le totalitarisme quel qu'il soit et je revendique la liberté d'être et de penser. Ce qui se passe au Tibet injuste, l'oppression de ce peuple est inqualifiable.

    Pour ma part, j'ai déjà signé cette pétition.

    Je ne vais pas faire suivre à tous mes contacts, par contre je choisis avec leur accord, d'afficher le billet de Marie et Philippe il est complet et si vous voulez vous impliquez, vous le pouvez par l'intermédiaire de leur billet

    Bonne journée

    Citer

    Elan pour les tibétains, Visons les 2 millions de signature...

    Plus d'un million six cent mille personnes ont déjà signé notre pétition demandant au gouvernement chinois de traiter pacifiquement avec les manifestants au Tibet et de réouvrir des discussions avec les représentants tibétains. La pétition a été remise aux ambassades chinoises lors de la grande journée de mobilisation mondiale du 31 mars. Après des décennies de répression, le peuple tibétain lance un appel à la communauté internationale pour le changement. Si vous n'avez pas encore signé, cliquez ci-dessous pour rejoindre les signataires de cet appel unanime au dialogue, puis envoyez ce lien à vos connaissances...


    Eté 2007 114Eté 2007 490Eté 2007 704Eté 2007 827Eté 2007 942Eté 2007 407

    Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un appel mondial pour le changement mais se retrouvent face à la force chinoise et la violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. En ce moment, le gouvernement chinois est en train de choisir entre brutalité et dialogue ; le choix peut être déterminant pour le futur du Tibet et la Chine. Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale et son économie est totalement dépendante des ses exportations que nous achetons tous. Elle tient à faire également des Jeux Olympiques d'été de Pékin une célébration de la Chine nouvelle, pouvoir mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la "Marque Chine" et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir qu'en faisant le bon choix. Il faudra toutefois une avalanche de pouvoir populaire mondial pour obtenir son attention. Rejoignez-nous dans ce mouvement humain et universel, pour signer une pétition adressée au Président Hu ; cliquez tout simplement ici . Cette pétition demande de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama. Faites ensuite circuler l'information à tous vos amis et relations et surtout le plus rapidement possible. Ne vous limitez pas à vos frontières, contribuez à la création d'un élan mondial. C'est une nécessité pour défendre les valeurs fondamentales de démocratie et une nouvelle chance pour la liberté. Si nous pouvons obtenir un million de voix unies pour le Tibet, le groupe de plaidoyer global Avaaz, les remettra en mains propres au gouvernement chinois.

    September 10

    10 septembre 1977 - Dernière exécution en Europe de l'Ouest

    Aujourd’hui, on fête le triste anniversaire de la dernière exécution qui eût lieu en France le 10 septembre 1977. Je tiens à en parler, peut-être même en faire débat mais sans passion simplement en bonne intelligence entre gens civilisés.

    Les faits : En juillet 1974, Hamida Djandoubi torture, viole et tue son ex-compagne Elisabeth Bousquet. Celle-ci avait commis le crime de refuser déjà dans le passé les violences de son amant qui tentait de la prostituer. Elle avait porté plainte il avait été emprisonné et ensuite à sa sortie avait perpétré le crime odieux précédemment relaté pour la punir.

    Il est jugé et condamné à mort 3 ans plus tard par la cour d’assises d’Aix en Provence. Il est guillotiné au levé du jour 10 septembre 1977.

    Depuis il y a eu d’autres condamnations à mort, mais aucune autre exécutée en France.

     

    A cette époque, j’ai été indignée par la sentence. Je le suis toujours et pourtant …

    J’ai été horrifié par le crime, je n’ai pas d’excuse à donner à cet homme. Son acte est un acte gratuit, barbare et animal, j’ai beaucoup de respect pour la victime.

    Cependant cela peut paraître contradictoire, mais je ne trouve pas que la solution soit la peine de mort. Je ne connais pas de solution non plus, je suis les bras ballants, je n’ai pas le soupçon d’une amorce d’idée pour punir efficacement un criminel mais je suis intiment convaincue que la peine de mort n’est pas la solution.

    Christian Ranucci « le pull-over rouge ». Ce livre pose moult questions sur la culpabilité ou l’innocence de Christian Rannucci. J’ai toujours eu l’intime conviction qu’il était innocent. Si un doute si minime soit-il que cette personne soit innocente, il y a des chances de la réhabiliter si elle est vivante…

    Pour autant quand des crimes odieux sont perpétrés sur des enfants, des personnes âgées ou tout simplement innocentes et faibles, j’ai la haine et je suis la première à trouver que notre justice est trop clémente. Mais donner la mort à une personne ne rend pas la vie à l’autre d’une part et d’autre part, si le fait de donner cet exemple devait être matière à réfléchir, il n’y aurait plus de crime. Il est des pays où la peine de mort existe, pour autant elle n’est pas la solution à la criminalité.

    L’abolition de la peine de mort est promulguée en 1981 sous la pulsion de François Mitterrand et Robert Badinter qui fait le procès de la peine de mort au jugement de Patrick Henri et ça marche puisque il est condamné à perpette, mais néanmoins sauve sa tête, avec la suite que l’on connaît et qui m’a fait hurler quand je l’ai lu dans la presse.

     

     

    Voici deux articles traitant du sujet de la peine de mort et des dégâts commis sur les vivants, la mort par crime d’un des leurs

    http://www.revoltes.org/france.htm

    http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/faitdiv/dossier.asp?ida=432014 

    July 30

    Michel Serrault n'est plus

     Voilà un grand du cinéma et du théatre qui s'en va, il me manque déjà. Il est allé rejoindre son ami Poiret

    Ci-dessous quelques articles lus sur le web

    http://tempsreel.nouvelobs.com/

    CINEMA

     Michel Serrault est mort

    NOUVELOBS.COM | 30.07.2007 | 06:24

    Réagissez à l'article1 réaction

     

    L'acteur aux trois césars et aux 135 films est mort dimanche soir des suites d'une longue maladie. Il avait 79 ans.

    Michel Serrault

    Michel Serrault (Sipa)

    Michel Serrault est mort dimanche soir des suites d'une longue maladie. Agé de 79 ans, l'acteur s'est éteint à sa résidence de Honfleur, en Normandie, a indiqué sa famille.
    Durant plusieurs semaines, Michel Serrault avait été hospitalisé à l'Hôpital américain de Neuilly (Hauts-de-Seine). Il en était sorti fin juin pour se rendre dans sa résidence secondaire de Honfleur.

    Trois César


    Une longue carrière cinématographique, marquée par 135 films, et couronnée par trois César, en ont fait l'un des acteurs français les plus populaires. Il excelle tant dans le registre dramatique que comique, en particulier dans son interprétation d'un des deux homosexuels de "La cage aux folles" d'Edouard Molinaro, en 1978.

    http://www.levif.be/

    Décès de l'acteur Michel Serrault

    30/07/2007 04:23

    L'acteur français Michel Serrault est décédé dimanche soir à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie, à sa résidence de Honfleur, en Normandie, a-t-on appris de source proche de la famille.

    Michel Serrault avait été hospitalisé ces dernières semaines à l'Hôpital américain de Neuilly d'où il était sorti fin juin pour se rendre dans sa résidence secondaire de Honfleur, a-t-on précisé de même source.

    Une longue carrière cinématographique, avec quelque 135 films, couronnée par 3 César, en ont fait l'un des acteurs français les plus populaires, excellant tant dans le registre dramatique que comique, en particulier dans son interprétation d'un des deux homosexuels de "La cage aux folles" d'Edouard Molinaro, en 1978

    LeVif.be avec Belga

    http://www.estrepublicain.fr/

    Décès de Michel Serrault

    L'acteur français est décédé hier soir à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie.

    Michel Serrault, décédé hier soir dans sa résidence d'Honfleur, en Normandie, avait été hospitalisé ces dernières semaines à l'Hôpital américain de Neuilly d'où il était sorti fin juin pour se rendre dans sa résidence secondaire normande.
    Un comique parfois sombre. Michel Serrault, l'un des derniers monstres sacrés du cinéma français, connu pour son talent comique mais qui avait également su s'imposer dans des rôles dramatiques. En plus d'un demi-siècle d'une impressionnante carrière, il a joué dans quelque 135 longs métrages (sans parler des téléfilms), sous la direction de Clouzot, Chabrol, Mocky, Lautner, Audiard, Blier, Zidi ou Kassovitz. Cinq fois nominé, il a obtenu trois Césars : en 1979 pour son plus grand succès, « La cage aux folles » (d'Edouard Molinaro), 1982 pour « Garde à vue » (de Claude Miller) et 1996 pour « Nelly et Monsieur Arnaud » (de Claude Sautet).

    Poiret, le complice


    Cet homme au physique de monsieur-tout-le-monde et au caractère fougueux, cabotin, provocateur, franc et chaleureux répétait que le principal souci dans son métier était de ne pas ennuyer le spectateur. Peut-être grâce à cette ambition, il a accumulé une impressionnante galerie de portraits, se glissant avec la même aisance dans la peau de personnages ambigus et dramatiques, du Dr Petiot à Zaza, l'homosexuel excentrique de « La cage aux folles », d'Harpagon à Nestor Burma.
    Le public n'a longtemps attendu de lui qu'une seule chose : qu'il fasse rire. Mais, comme tous les clowns qu'il prenait d'ailleurs pour modèles, Michel Serrault était dans le fond assez triste. Il se définissait comme « l'âme de Chaplin sur un corps d'apothicaire ». Né le 24 janvier 1928 à Brunoy (aujourd'hui Essonne, ex Seine-et-Oise) dans une famille modeste et chrétienne, il entre à 14 ans au petit séminaire. Hésitant entre devenir curé ou clown, il choisit finalement le monde du spectacle.
    Il fréquente dès 1949 la fameuse troupe des « Branquignols » de Robert Dhéry et apparaît pour la première fois au cinéma en 1954 dans « Ah ! les belles bacchantes ! » de Jean Loubignac. Avec son complice et ami Jean Poiret (mort en 1992), il monte un fameux numéro de cabaret qui fait les beaux soirs de l'Alhambra, de Bobino ou de l'Olympia. Puis, pendant vingt ans, Michel Serrault accumule les rôles plus qu'il ne les choisit véritablement. Les navets, il les appellait « mes exercices de style ». « Mes auditions, poursuivait-il, je les ai passées à l'écran ». Il retrouve Poiret pour « La cage aux folles » (pièce écrite par ce dernier qui fera plus tard l'objet du film) qu'ils jouent plus de 1.500 fois. « Il n'était pas question de se vautrer dans une farce épaisse et vulgaire. Nous avons prouvé que l'ennui au théâtre n'était pas un mal nécessaire », disait Serrault.

    Jouer « les tordus » l'amuse


    « Combien tu me manques, Jean. Toi, tu as su tout dissimuler sous le rire. Moi, j'y parviens de moins en moins », a-t-il aussi écrit dans un livre de souvenirs. Au milieu des années 70, ses personnages s'étoffent et on le voit dans des rôles dramatiques comme dans « Pile ou face » (Enrico), « Garde à vue » (Miller), « L'ibis rouge » (Mocky, un de ses grands potes) où il étrangle des femmes. Il dit que jouer « les tordus » l'amuse.
    Au théâtre, on le remarque notamment dans « L'Avare » (1986, dirigé par Roger Planchon) et dans « Knock » (1992, mise en scène de Pierre Mondy). « Si on n'a pas d'intention intérieure, les mots ne veulent rien dire. Je voudrais être un passeur, un messager. Je suis contre les acteurs qui se disent humbles serviteurs de l'auteur », disait-il de son métier. A la télé, entre autres prestations, il campe en 2003 pour TF1 un Gaston Dominici plus vrai que nature. Ses cheveux devenus tout blancs et sa silhouette davantage arrondie ne l'empêchaient pas d'intéresser de jeunes réalisateurs qui lui ont fait touner « Belphégor » ou « Une hirondelle a fait le printemps ».
    Avec sa femme Juanita, épousée en 1958, ils ont eu deux filles, l'aînée se tuant en 1977 dans un accident de voiture. N'ayant jamais cessé d'être croyant, il restait fort pudique sur sa vie privée. Il passait beaucoup de temps dans sa propriété du Perche et sa maison de Neuilly-sur-Seine où on pouvait encore récemment le voir, en soirée, promener paisiblement son chien.

    30/07/07