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May 11 Discussion sur Retour de la vignette Info ou Intox ?
Citer le message précédent Retour de la vignette Info ou Intox ? April 08 Discussion sur Elan pour les tibétains, Visons les 2 millions de signature...Je déteste le totalitarisme quel qu'il soit et je revendique la liberté d'être et de penser. Ce qui se passe au Tibet injuste, l'oppression de ce peuple est inqualifiable.Pour ma part, j'ai déjà signé cette pétition. Je ne vais pas faire suivre à tous mes contacts, par contre je choisis avec leur accord, d'afficher le billet de Marie et Philippe il est complet et si vous voulez vous impliquez, vous le pouvez par l'intermédiaire de leur billet Bonne journée Citer Elan pour les tibétains, Visons les 2 millions de signature... September 10 10 septembre 1977 - Dernière exécution en Europe de l'OuestAujourd’hui, on fête le triste anniversaire de la dernière exécution qui eût lieu en France le 10 septembre 1977. Je tiens à en parler, peut-être même en faire débat mais sans passion simplement en bonne intelligence entre gens civilisés. Les faits : En juillet 1974, Hamida Djandoubi torture, viole et tue son ex-compagne Elisabeth Bousquet. Celle-ci avait commis le crime de refuser déjà dans le passé les violences de son amant qui tentait de la prostituer. Elle avait porté plainte il avait été emprisonné et ensuite à sa sortie avait perpétré le crime odieux précédemment relaté pour la punir. Il est jugé et condamné à mort 3 ans plus tard par la cour d’assises d’Aix en Provence. Il est guillotiné au levé du jour 10 septembre 1977. Depuis il y a eu d’autres condamnations à mort, mais aucune autre exécutée en France.
A cette époque, j’ai été indignée par la sentence. Je le suis toujours et pourtant … J’ai été horrifié par le crime, je n’ai pas d’excuse à donner à cet homme. Son acte est un acte gratuit, barbare et animal, j’ai beaucoup de respect pour la victime. Cependant cela peut paraître contradictoire, mais je ne trouve pas que la solution soit la peine de mort. Je ne connais pas de solution non plus, je suis les bras ballants, je n’ai pas le soupçon d’une amorce d’idée pour punir efficacement un criminel mais je suis intiment convaincue que la peine de mort n’est pas la solution. Christian Ranucci « le pull-over rouge ». Ce livre pose moult questions sur la culpabilité ou l’innocence de Christian Rannucci. J’ai toujours eu l’intime conviction qu’il était innocent. Si un doute si minime soit-il que cette personne soit innocente, il y a des chances de la réhabiliter si elle est vivante… Pour autant quand des crimes odieux sont perpétrés sur des enfants, des personnes âgées ou tout simplement innocentes et faibles, j’ai la haine et je suis la première à trouver que notre justice est trop clémente. Mais donner la mort à une personne ne rend pas la vie à l’autre d’une part et d’autre part, si le fait de donner cet exemple devait être matière à réfléchir, il n’y aurait plus de crime. Il est des pays où la peine de mort existe, pour autant elle n’est pas la solution à la criminalité. L’abolition de la peine de mort est promulguée en 1981 sous la pulsion de François Mitterrand et Robert Badinter qui fait le procès de la peine de mort au jugement de Patrick Henri et ça marche puisque il est condamné à perpette, mais néanmoins sauve sa tête, avec la suite que l’on connaît et qui m’a fait hurler quand je l’ai lu dans la presse.
Voici deux articles traitant du sujet de la peine de mort et des dégâts commis sur les vivants, la mort par crime d’un des leurs http://www.revoltes.org/france.htm http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/faitdiv/dossier.asp?ida=432014 July 30 Michel Serrault n'est plusVoilà un grand du cinéma et du théatre qui s'en va, il me manque déjà. Il est allé rejoindre son ami PoiretCi-dessous quelques articles lus sur le web http://tempsreel.nouvelobs.com/ CINEMA Michel Serrault est mort NOUVELOBS.COM | 30.07.2007 | 06:24
L'acteur aux trois césars et aux 135 films est mort dimanche soir des suites d'une longue maladie. Il avait 79 ans.
Michel Serrault (Sipa) Michel Serrault est mort dimanche soir des suites d'une longue maladie. Agé de 79 ans, l'acteur s'est éteint à sa résidence de Honfleur, en Normandie, a indiqué sa famille. Décès de l'acteur Michel Serrault30/07/2007 04:23 L'acteur français Michel Serrault est décédé dimanche soir à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie, à sa résidence de Honfleur, en Normandie, a-t-on appris de source proche de la famille. Michel Serrault avait été hospitalisé ces dernières semaines à l'Hôpital américain de Neuilly d'où il était sorti fin juin pour se rendre dans sa résidence secondaire de Honfleur, a-t-on précisé de même source. Une longue carrière cinématographique, avec quelque 135 films, couronnée par 3 César, en ont fait l'un des acteurs français les plus populaires, excellant tant dans le registre dramatique que comique, en particulier dans son interprétation d'un des deux homosexuels de "La cage aux folles" d'Edouard Molinaro, en 1978 Décès de Michel SerraultL'acteur français est décédé hier soir à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie.Michel Serrault, décédé hier soir dans sa résidence d'Honfleur, en Normandie, avait été hospitalisé ces dernières semaines à l'Hôpital américain de Neuilly d'où il était sorti fin juin pour se rendre dans sa résidence secondaire normande.
Un comique parfois sombre. Michel Serrault, l'un des derniers monstres sacrés du cinéma français, connu pour son talent comique mais qui avait également su s'imposer dans des rôles dramatiques. En plus d'un demi-siècle d'une impressionnante carrière, il a joué dans quelque 135 longs métrages (sans parler des téléfilms), sous la direction de Clouzot, Chabrol, Mocky, Lautner, Audiard, Blier, Zidi ou Kassovitz. Cinq fois nominé, il a obtenu trois Césars : en 1979 pour son plus grand succès, « La cage aux folles » (d'Edouard Molinaro), 1982 pour « Garde à vue » (de Claude Miller) et 1996 pour « Nelly et Monsieur Arnaud » (de Claude Sautet). Poiret, le compliceCet homme au physique de monsieur-tout-le-monde et au caractère fougueux, cabotin, provocateur, franc et chaleureux répétait que le principal souci dans son métier était de ne pas ennuyer le spectateur. Peut-être grâce à cette ambition, il a accumulé une impressionnante galerie de portraits, se glissant avec la même aisance dans la peau de personnages ambigus et dramatiques, du Dr Petiot à Zaza, l'homosexuel excentrique de « La cage aux folles », d'Harpagon à Nestor Burma. Le public n'a longtemps attendu de lui qu'une seule chose : qu'il fasse rire. Mais, comme tous les clowns qu'il prenait d'ailleurs pour modèles, Michel Serrault était dans le fond assez triste. Il se définissait comme « l'âme de Chaplin sur un corps d'apothicaire ». Né le 24 janvier 1928 à Brunoy (aujourd'hui Essonne, ex Seine-et-Oise) dans une famille modeste et chrétienne, il entre à 14 ans au petit séminaire. Hésitant entre devenir curé ou clown, il choisit finalement le monde du spectacle. Il fréquente dès 1949 la fameuse troupe des « Branquignols » de Robert Dhéry et apparaît pour la première fois au cinéma en 1954 dans « Ah ! les belles bacchantes ! » de Jean Loubignac. Avec son complice et ami Jean Poiret (mort en 1992), il monte un fameux numéro de cabaret qui fait les beaux soirs de l'Alhambra, de Bobino ou de l'Olympia. Puis, pendant vingt ans, Michel Serrault accumule les rôles plus qu'il ne les choisit véritablement. Les navets, il les appellait « mes exercices de style ». « Mes auditions, poursuivait-il, je les ai passées à l'écran ». Il retrouve Poiret pour « La cage aux folles » (pièce écrite par ce dernier qui fera plus tard l'objet du film) qu'ils jouent plus de 1.500 fois. « Il n'était pas question de se vautrer dans une farce épaisse et vulgaire. Nous avons prouvé que l'ennui au théâtre n'était pas un mal nécessaire », disait Serrault. Jouer « les tordus » l'amuse« Combien tu me manques, Jean. Toi, tu as su tout dissimuler sous le rire. Moi, j'y parviens de moins en moins », a-t-il aussi écrit dans un livre de souvenirs. Au milieu des années 70, ses personnages s'étoffent et on le voit dans des rôles dramatiques comme dans « Pile ou face » (Enrico), « Garde à vue » (Miller), « L'ibis rouge » (Mocky, un de ses grands potes) où il étrangle des femmes. Il dit que jouer « les tordus » l'amuse. Au théâtre, on le remarque notamment dans « L'Avare » (1986, dirigé par Roger Planchon) et dans « Knock » (1992, mise en scène de Pierre Mondy). « Si on n'a pas d'intention intérieure, les mots ne veulent rien dire. Je voudrais être un passeur, un messager. Je suis contre les acteurs qui se disent humbles serviteurs de l'auteur », disait-il de son métier. A la télé, entre autres prestations, il campe en 2003 pour TF1 un Gaston Dominici plus vrai que nature. Ses cheveux devenus tout blancs et sa silhouette davantage arrondie ne l'empêchaient pas d'intéresser de jeunes réalisateurs qui lui ont fait touner « Belphégor » ou « Une hirondelle a fait le printemps ». Avec sa femme Juanita, épousée en 1958, ils ont eu deux filles, l'aînée se tuant en 1977 dans un accident de voiture. N'ayant jamais cessé d'être croyant, il restait fort pudique sur sa vie privée. Il passait beaucoup de temps dans sa propriété du Perche et sa maison de Neuilly-sur-Seine où on pouvait encore récemment le voir, en soirée, promener paisiblement son chien. 30/07/07 |
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