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June 23 Louis Amstrog - Billy Holiday SummertimeJ'ai choisi Summer time interprété par Louis Amstrong et Billy Holliday car je trouve que c'est du pur caviar, je ne m'en lasse jamais. Je trouve que ça ne vieillit pas ! J'aurais pu choisir d'autre titres ou d'autres artistes de jazz que j'aime aussi beaucoup et qui ont également accompagné Louis Amstrong peut-être une autre fois Summertime
Summertime....and the livin' is easy
Fish are jumpin'...and the cotton is high Yo' daddy's rich...and yo' mama's good-lookin' So hush little baby......don't you cry One of these mornin's..you gonna rise up singin' You gonna spread your little wings...and you'll take to the sky But 'till that mornin'...there ain't nothin' gonna harm you With yo Mama and Daddy...standin' bye (instrumental break) Now it's summertime....and the livin' is easy Them fish are jumpin'...and the cotton's 'bout waist high Yo' daddy's rich...and, ya know yo' mama's good-lookin' Now hush little baby......don't....you cry Summertime.... Ah said it's summertime C'est l'été
Louis Daniel Armstrong (1901-1971) originaire de la Nouvelle Orléan, il est aussi surnommé Satchmo (à cause de sa bouche en forme de sacoche) musicien de jazz, il avait un talent musical exceptionnel, et a contribué à rendre cette musique populaire et lui donner ses lettres de noblesses . S'il n'est pas le plus grand, il n'en est pas loin et il est un des plus populaire qui a su outre jouer de la trompette comme un dieu développer ses talents de chanteur avec cette voix roque et rocailleuse qui en a charmé plus d'un(e)
Il a chanté avec d'autre éléphants sacrés tels que Duke Ellignton, Ella Fitzgéral, Billy Holiday ou encore Bing Crosby
Quelques liens le concernant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Armstrong - http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-louis_armstrong-270.php - http://www.radio-canada.ca/radio2/artistes/150.shtml - http://www.satchmo.net/
Billie Holiday (1915-1959) née à Baltimore était une chanteuse de jazz et si elle était peut-être moins connue que certaines telle que Ella Fitzgerald elle n'en était pas moins une Diva. Sa voix était hors norme, unique, à la fois Lyrique et roque avait une tessiture extraodinaire. Elle a chanté avec les plus grands tel que Louis Amstrong, Duke Ellington, Dizzy Gillespie et elle a été accompagnée par des orchestres mythiques tel que Count Basie ou Artie Shaw rien que ça !!! Elle est décédée malheureusement trop jeune, 44 ans. Quelques liens la concernant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Billie_Holiday - http://www.jazz-aftershave.ch/Holiday.htm - http://www.arte.tv/fr/art-musique/Billie_20Holiday/819254,CmC=819258.html - http://www.lady-day.org/ June 18 Pablo Neruda - LA CANCIÓN DESESPERADARicardo Neftali Reyes Basoalto, est né le 12 juillet 1904 à Parral, au Chili ; Plus connu sous le nom de Pablo Neruda.Dès la fac il écrira avec avidité, il défendra ses causes et ses idées. Toute sa vie il voyagera, il fuira dans l'errance de l'exil la répression. En 1971 il est nommé ambassadeur du Chili sous le gouvernement Alliende. Le 11 septembre 1973 Le putsh militaire renverse la république et le président Alliende est assassiné à la Moneda.Le 24 septembre Pablo Neruda meurt à Santiago sa maison est pillée et détruite alors que l'on veille encore sa dépouille. A ses obsèques et malgré l'armée des chants jaillissent de la foule, par delà la répression règne la magie du poète...Il fût nommé en 1950 prix staline de la paix, en 1971 prix nobel de littérature.Quelques liens :http://fr.wikipedia.org/wiki/Pablo_Nerudahttp://www.pierdelune.com/neruda.htmhttp://www.americas-fr.com/litterature/neruda.htmlJe suis de la génération qui a "vécu" avec Neruda, j'ai eu des profs qui m'ont appris au même titre que Louis Aragon, Elsa Triolet ou Jacques Prévert à aimer ce poète hors du commun. Je les en remercie.J'ai choisi ce poème car il va, à mon sens, dans la continuité de la chanson de Ferrat. J'espère ne pas avoir trahi l'âme du poème et surtout du poète.
Pablo Neruda - LA CANCIÓN DESESPERADA
Emerge tu recuerdo de la noche en que estoy.
El río anuda al mar su lamento obstinado. Abandonado como los muelles en el alba.
Es la hora de partir, oh abandonado! Sobre mi corazón llueven frías corolas.
Oh sentina de escombros, feroz cueva de náufragos! En ti se acumularon las guerras y los vuelos.
De ti alzaron las alas los pájaros del canto. Todo te lo tragaste, como la lejanía.
Como el mar, como el tiempo. Todo en ti fue naufragio! Era la alegre hora del asalto y el beso.
La hora del estupor que ardía como un faro. Ansiedad de piloto, furia de buzo ciego,
turbia embriaguez de amor, todo en ti fue naufragio! En la infancia de niebla mi alma alada y herida.
Descubridor perdido, todo en ti fue naufragio! Te ceñiste al dolor, te agarraste al deseo.
Te tumbó la tristeza, todo en ti fue naufragio! Hice retroceder la muralla de sombra,
anduve más allá del deseo y del acto. Oh carne, carne mía, mujer que amé y perdí,
a ti en esta hora húmeda, evoco y hago canto. Como un vaso albergaste la infinita ternura,
y el infinito olvido te trizó como a un vaso. Era la negra, negra soledad de las islas,
y allí, mujer de amor, me acogieron tus brazos. Era la sed y el hambre, y tú fuiste la fruta.
Era el duelo y las ruinas, y tú fuiste el milagro. Ah mujer, no sé cómo pudiste contenerme
en la tierra de tu alma, y en la cruz de tus brazos! Mi deseo de ti fue el más terrible y corto,
el más revuelto y ebrio, el más tirante y ávido. Cementerio de besos, aún hay fuego en tus tumbas,
aún los racimos arden picoteados de pájaros. Oh la boca mordida, oh los besados miembros,
oh los hambrientos dientes, oh los cuerpos trenzados. Oh la cópula loca de esperanza y esfuerzo
en que nos anudamos y nos desesperamos. Y la ternura, leve como el agua y la harina.
Y la palabra apenas comenzada en los labios. Ése fue mi destino y en él viajó mi anhelo,
y en él cayó mi anhelo, todo en ti fue naufragio! Oh sentina de escombros, en ti todo caía,
qué dolor no exprimiste, qué olas no te ahogaron. De tumbo en tumbo aún llameaste y cantaste
de pie como un marino en la proa de un barco. Aún floreciste en cantos, aún rompiste en corrientes.
Oh sentina de escombros, pozo abierto y amargo. Pálido buzo ciego, desventurado hondero,
descubridor perdido, todo en ti fue naufragio! Es la hora de partir, la dura y fría hora
que la noche sujeta a todo horario. El cinturón ruidoso del mar ciñe la costa.
Surgen frías estrellas, emigran negros pájaros. Abandonado como los muelles en el alba.
Sólo la sombra trémula se retuerce en mis manos. Ah más allá de todo. Ah más allá de todo.
Es la hora de partir. Oh abandonado!
Pablo Neruda - La chanson désespérée
Ton souvenir émerge de la nuit dans laquelle je suis
Le fleuve joint à l’océan sa lamentation obstinée.
Abandonné comme les quais dans l'aube.
C’est l’heure de partir, oh abandonné!
Sur mon coeur pleuvent de froides corolles
Oh repère de décombres, féroce cave de naufragés
En toi se sont accumulés les guerres et les vols.
De toi se sont dressées les ailes des oiseaux du chant
Tu as tout avalé, comme l'éloignement.
Comme la mer, comme le temps. Tout en toi fût naufrage !
Elle était heureuse l’heure de l’assaut et du baiser
Le temps de l’étonnement brûlait comme un phare
Anxiété de pilote, furie de plongeur aveugle.
Ivresse trouble de l’amour. Tout en toi fût naufrage !
Dans la brume de mon enfance mon âme se dresse blessée.
Inventeur perdu, Tout en toi fût naufrage!
Tu t’es ceint à la douleur, tu t'es accroché au désir.
La tristesse t’écrasa, Tout en toi fût naufrage!
J'ai fait reculer la muraille d'ombre,
Je suis allé au-delà du désir et de l'acte.
Oh chair de ma chair, femme que j’ai aimé et perdu
A toi en cet instant humide, j’évoque et fais un chant.
Comme un vaisseau tu hébergeas une infinie tendresse
Et l’infini t’oublia comme à la proue d’un vaisseau
C'était la noire, la noire solitude des îles
Et là-bas, femme d’amour, tes bras m’on accueillis
C'était la soif et la faim, et toi tu as été le fruit
C'était le deuil et les ruines, et toi tu as été le miracle.
Oh femme je ne sais comment tu as pu me contenir
Dans la terre de ton âme, et la croix de tes bras
Mon désir de toi fût le plus terrible et le plus court,
Le plus tumultueux et passionné, le plus tendu et avide
Cimetière de baisers, bien qu’il y est du feu dans tes tombes
Encore les grappes brûlent du picotement des oiseaux
Oh bouche mordillée, oh membres baisés,
Oh dents affamées, oh corps entrelacés.
Oh fol accouplement d'espérance et d'effort
Dans lequel nous nous lions et nous désespérons.
Et la tendresse, légère comme l'eau et la farine.
Et la parole à peine commencée aux lèvres
Tel fût mon, destin dans lequel voyagea mon désir
Et en lui mon désir est tombé, tout en toi fût naufrage!
Oh repère de décombres, en toi tout s’écroulait
Quelle douleur n’as-tu exprimée, quelles vagues ne t'ont noyées.
De cahot en cahot encore tu brûlas encore tu chantas
Debout comme un marin à la proue d'un navire.
Encore tu t’épanouissais en chant, encore tu cassais les courants.
Oh repère de décombres, puit béant et amer
Pâle plongeur aveugle, infortuné frondeur,
Découvreur perdu, tout en toi fût naufrage!
C’est l’heure de partir, dure et froide heure
Que la nuit assujettit à tout horaire.
Le ceinturon bruyant de l’océan borde la cote.
Surgissent de froides étoiles, émigrent de noirs oiseaux
Abandonné comme les quais à l'aube.
Seule l’ombre tremblante se déforme dans mes mains.
Ah au-delà de tout. Ah au-delà de tout.
Il est l’heure du départ. Oh abandonné!
June 11 Jean Ferrat - La complainte de Pablo NerudaVous avez eu l'air d'apprécier Jean Ferrat aussi je vais vous faire partager une autre chanson que j'aime tout particulièrement.Elle parle d'un poète Chilien que mes profs d'espagnols m'ont appris à aimer, je crois pouvoir dire que si je suis ce que je suis, je crois que sa vie et sa poésie m'y ont aidé .. Pablo Néruda !!!Je chercherai des poèmes que je vous ferai partager. J'en ferai la traduction, il n'y aura pas de rime, mais il y aura tout mon coeur, mais ce sera pour une autre fois. Aujourd'hui écoutez, Jean Ferrat chanter Aragon ,Complainte de Pablo Neruda
Poème de Louis Aragon
Musique de Jean Ferrat
Je vais dire la légende
De celui qui s'est enfui
Et fait les oiseaux des Andes
Se taire au cœur de la nuit
Le ciel était de velours
Incompréhensiblement
Le soir tombe et les beaux jours
Meurent on ne sait comment
Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda
Lorsque la musique est belle
Tous les hommes sont égaux
Et l'injustice rebelle
Paris ou Santiago
Nous parlons même langage
Et le même chant nous lie
Une cage est une cage
En France comme au Chili
Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda
Sous le fouet de la famine
Terre terre des volcans
Le gendarme te domine
Mon vieux pays araucan
Pays double où peuvent vivre
Des lièvres et des pumas
Triste et beau comme le cuivre
Au désert d'Atacama
Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda
Avec tes forêts de hêtres
Tes myrtes méridionaux
O mon pays de salpêtre
D'arsenic et de guano
Mon pays contradictoire
Jamais libre ni conquis
Verras-tu sur ton histoire
Planer l'aigle des Yankees
Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda
Absent et présent ensemble
Invisible mais trahi
Neruda que tu ressembles
À ton malheureux pays
Ta résidence est la terre
Et le ciel en même temps
Silencieux solitaire
Et dans la foule chantant
Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda
June 08 Discussion sur billet de chez Choupial
J'ai trouvé le sujet assez important pour le "retro-lier" billet de chez Choupial June 04 Aigues MortesVille Gardoise entre Nîmes et Montpellier à l’ouest du petit Rhône, à la pointe du delta et en plein cœur de la CamargueAnciennement un port d’où s’embarqua St Louis (Louis IX) pour sa septième Croisade (1248) et huitième croisade (1270) à Tunis dont il ne revint pas (mort de la peste)Aigues Mortes doit son nom aux marais qui l’entourent (eaux mortes).Elle connaît son expansion économique grâce à Louis IX qui créé le port. Il trouve sa situation géographique intéressante pour partir en croisade. De plus par sa production de sel, rapporte des revenus non négligeables à la Couronne (la gabelle héhé pour sa gamelle).Saint Louis fait construire une route au milieu des marais avec en son milieu (et toujours au milieu pfff) pour voir venir de loin les ennemis et protéger l’accès de la ville, la tour Carbonnière, par la suite il fait construire la Tour de Constance, son fils Philippe le Hardy finira son œuvre en faisant construire les remparts qui sont actuellement une des cartes de visites touristique de la ville.La ville contient actuellement environ 6000 âmes, mais en été, celle-ci doit être multipliée par …. Elle est reliée à la méditerranée par le canal du Grau du roi. Outre le tourisme qui représente un revenu non négligeable pour la commune, l’agriculture fournit tient une part assez importante dans l’économie de la ville :
Si vous allez à Aigues mortes et que vous allez acheter une fougasse, vous mangerez contrairement à Nîmes ( à base de gratillons) une brioche sucrée parfumée à la fleur d’oranger. Anciennement fabriquée uniquement à Noël, elle l’était ensuite au moment de la fête de la ville et maintenant elle est produite toute l’année. Attention mal faite, c’est de ‘l’estouffe belle-mère’.Quand vous êtes à Aigues mortes ne partez pas sans être allé faire un tour au Grau du roi, à Port Camargue ou encore à la Grande Motte.Bonne balade et si mon billet vous a donné envie allez visiter les liens ci-dessous Le premier est celui d’un ventre bleu amoureux de sa villehttp://membres.lycos.fr/aiguesmortes/http://www.ot-aiguesmortes.fr/
La Chanson d'Aigues-Mortes écrite par M. Jean Tournaire en 1936
Je suis de la ville aux 10 portes
J'ai vu le jour à Aigues-Mortes
Pays aux nombreuses tours
Pays que j'aime avec amour
Levant les yeux pleins de lumière
D'une voix joyeuse et fière
J'ai le ventre bleu, criais-je à papa
Je suis d'Aigues-Mortes, du midi
et puis voilà ...
Je suis d'un pays de jolies filles
Où elle sont toutes gentilles
Le soir aux pieds des remparts
On s'attardait souvent le soir
Sans faire de chichis et de manières
Le rendez-vous était la Poudrière
J'y vais, tout le monde y va
De mon temps on s'aimait comme ça
Je suis d'Aigues-Mortes , du midi
et puis ça va ...
Après le sel et la vendange
Sans que rien ne vous dérange
Nous la voulons, il nous l'a faut
La foire et ses beaux taureaux
Bandido et Abrivado
Chacun chante sa sérénade
Moi j'y vais et tout le monde y va
Je suis d'Aigues-Mortes, du midi
et puis voilà ...
Ma marraine la Tour de Constance
A dirigé toute mon enfance
Mon parrain le grand Saint Louis
M'a protégé et j'ai grandi
Cela n'a pas été sans peine
Car j'ai pas mal fait de fredaine
Aujourd'hui ça ne se connait pas
Je suis d'Aigues-Mortes, du midi
et puis voilà ...
Je suis d'un beau pays de chasse
Mais attention au coup de masse
Lapins, sarcelles et perdreaux
Nous trions tout ce qu'il y a de plus beau
Si vous croyez que j'exagère
Regardez donc ma carnassière
Si c'est un scorpi, on ne le dit pas
Je suis d'Aigues-Mortes, du midi
et puis voilà ...
Et quand viendra ma dernière heure
Me conduisant à ma demeure
A l'ombre de nos grands cyprès
Au boulevard des allongés
La foule émue et recueillie
Dira après la cérémonie
C'était un brave gentil petit gars
Il était d'Aigues-Mortes, tron de mille
et puis voilà !!!
June 03 Fête des mèresAujours'hui c'est la fête de toutes les mamans!Alors bonne fête à toutes celles qui passeront par là ! Et pas uniquement aujourd'hui, mais tous les jours de l'année et tous les jours de leur vie!Elles méritent bien ça les mamans
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